Michel est vivant ! Au secours !

Posted on 30 mars 2010

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Mince alors, Michel Sardou n’est pas mort ! Au secours !

 

Ben oui, au secours ! Il ne s’agit que d’une fausse nouvelle qu’un mauvais publicitaire vient d’annoncer : la mort de Michel Sardou sur Twiter. Mais non ! Michel est vivant !

« Si les Ricains n’étaient pas là, nous serions tous en Germanie ». Je cite de mémoire et je ne sais pas si vous vous souvenez de cette chanson des années ??? Bref, de ma jeunesse estudiantine et qui avait fait bondir certains d’entre nous au point d’avoir envie (mais nous ne l’avons pas fait) de lui balancer des pavés sur le nez (et à l’époque, on n’aurait pas dit « sur le nez »…).

Mais après vérification… C’est encore pire ! Dans l’original, ce n’est pas « nous serions tous en Germanie… » mais « vous seriez tous… ». Et la nuance est d’importance, parce que Lui, le Michel, n’y serait pas ! Lui, Le Grand Michel, Le Moi-Je, une sorte d’ancêtre de notre Vénéré président dans le moi-je-isme.

Il est vrai qu’à l’époque le Front National (qui devait s’appeler autrement d’ailleurs) ne se battait que dans les ruelles et dans les latrines de Minute. On ne mesurait pas encore son ampleur latente (j’allais dire son odeur). D’ailleurs, Monsieur Le Pen ne portait-il pas encore une voilette sur son oeil, à la manière d’une burqa de marin ? Il me semble que si.

Il est vrai qu’à l’époque aussi, les polémistes attitrés de la droite ne s’appelaient pas Eric Zemmour, mais Maurice Druont ou Jean D’ormesson et qu’ils se sont académisés depuis. (Tiens d’ailleurs, pourquoi pas Zemmour à l’académie ? Mais il faudrait créer une zacadémie de l’humour.) Mais ils pouvaient aussi s’appeler Thierry Le Luron (bien vu), ou Michel le Sardou. (Johnny n’avait pas encore appris à jouer politique, et Christian Clavier n’avait pas 50 ans…)

Donc, à défaut de lui balancer des pavés, « nous » avions mis Michel dans le placard de notre oubli.

Mais zut, voilà que son fantôme réapparaît !

Alors un dernier hommage (pré)-posthume, à notre Michel vénéré des grand-mères. Ben voui…

Et comme disaient les Shadocks… Elle ne court pas, elle tourne ! Ah que c’est niais !

Mais nous n’étions pas tous amoureux de la même maladie française.

 

Dis Shadok, c’est pour quand la révolution !

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Posted in: Bof Bof...