Découverte d’un nouveau point G.

Posted on 13 janvier 2012

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Mince alors, guimauve que je suis parfois, je suis passé à côté d’une bien bonne nouvelle, la découverte par Slate d’un nouveau point G.

Oui, vous avez deviné, il s’agit du point Guéant, du nom de mon ministre préféré et, je l’espère sincèrement pour lui futur président (des astronautes, comme aurait dit Audiard).

Bon, il faut quand même vous dire qu’il n’est pas très bandant le point Guéant. En gros, si le point G. vous rapproche du plaisir, si celui de Godwin vous approche des crématoires, et si celui de croix vous refroidit, celui de Guéant, outre qu’il risque fort de vous mettre le trouillomètre à zéro, vous rapproche un peu plus du … néant ! Ben oui, il faut bien le dire.

Je résume en vrac. Comme chacun le sait, en politique il est coutumier de balancer des petites phrases totalement (ineptes, pardon) sérieuses dont le seul but est de mettre le feu aux poudres.

Cela consiste à vous ouvrir une vanne dont on sait pertinemment que vos adversaires sont s’empresser de courir pour tenter (ou faire semblant) de la refermer, tout en ouvrant et multipliant les vannes autour. Au final, tout le monde finit dans une marre, sauf parfois celui qui a ouvert la vanne en premier. Normal, il avait un peu prévu le coup et, comme Noé, il avait déjà préparé le bateau.

Monsieur Guéant étant, entre autres choses, grand spécialiste en matière d’ouverture… Heuh ! Ah oui, d’ouverture de vannes, Slate a donc découvert le point Guéant et, dans la foulée, créé le « guéantomètre », sorte de sonde ou de baromètre de la violence politique.

Vous m’avez compris, ou je vous fais le dessin ?

Bon, pour en savoir plus, c’est là qu’on la trouve, l’explication (Slate.fr).

Mouais, m’est avis qu’il qu’il va monter haut le guéantomètre cette année, aussi haut que la politique va voler très bas. Quant au trouillomètre…

Bon allez, je me mets de suite au point de guimauve, moa !…

Ah que ! Ben non ! Qu’est-ce qui m’a pris de taper « guimauve » sur Gogole ?

Jusque là, je pensais qu’il s’agissait d’une jolie plante, très appréciée par les abeilles qui la transformaient en bonbon sucré. Et j’apprends que le bonbon en question s’appelle aujourd’hui marshmallow, et qu’il est fabriqué à partir de collagène fait de peau, d’os, de cartilages et même de ligaments d’animaux détrempés dans des colorants…

Si le colorant est à base de pétrole… Ca ne vous rappelle pas quelque chose !

Quoi, une prothèse PIP ?

Ben non ! Une cervelle de politicien ! Qu’elle me dit ma chatte !

Dis guimauve, c’est pour quand la révolution !

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Posted in: Bof Bof...