De l’art de Peter…

Posted on 3 mai 2012

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« Je n’aime que la glace café. Et le matin, je prends des chouquettes. Quand j’étais petit, j’achetais 100 g de chouquettes à la boulangerie. »

Bon, presque 18 millions de français ont regardé le grand débat électoral hier. Mais je ne dois pas représenter lourd dans ce chiffre, parce qu’au bout d’un quart d’heure, j’ai zappé. Et je ne suis revenu qu’à la fin pour entendre notre Vénérable dire, tout gesticulant, qu’avec le fhaine, il ne fallait pas se boucher le nez ! J’ai bien failli en balancer mon poste par la fenêtre.

Mouais ! J’allais oublier la glace café et les chouquettes. Savez-vous qui a prononcé cette petite phrase. Ben oui ! C’est lui, sur son compte twitter ce matin ! N’est-il pas adorable, parfois, notre Vénéré.

Va falloir que tu te creuses les méninges. Qu’elle me dit ma chatte. Parce que si Hollande passe, tu ne vas quand même pas le vénérabiliser, celui là aussi !

Bref, passons à un sujet autrement plus sérieux, mais qui n’a pas été abordé hier soir, le pet de mouton.

Lorsqu’un mouton pète, il émet du méthane (vous me direz que l’humain aussi, mais ce n’est pas le sujet), et si vous mettez les moutons en troupeau, et plein de troupeaux sur une île, cela y pollue sacrément l’atmosphère. Non seulement par l’odeur, mais par ce méthane qui réchauffe le climat. C’est ce qu’ont pu constater les Néo-zélandais qui, vivant sur leurs îles entourés de troupeaux d’ovins, ont décidé d’y remédier.

Vous me direz aussi que la meilleure manière d’empêcher le mouton de péter, surtout si vous vivez sur une île, ce n’est pas de se boucher le nez, mais de le balancer à la mer.

Sauf que ce n’est pas si simple. Ils bouffent du mouton, les Néo-zélandais, et leur laine leur permet de fabriquer les fameux slips kangourous. Il leur faut donc trouver un truc pour remédier à cette pétomanie ovine.

Dans un premier temps, ils ont donc décidé de créer un « impôt du pet ». Ouais, mais dans un troupeau, allez savoir quel mouton a pété en premier. 

Ils ont dû renoncer. Et ont donc installé un grand laboratoire sur une de leurs îles, où les bestioles « sont enfermées pendant deux jours à tour de rôle dans des box hermétiques où des filtres mesurent la fréquence de leurs rejets et leur contenu. » Et tout ça pourquoi, direz-vous ! Tout simplement créer un vaccin anti-pets de moutons.

Il fallait y penser, non !

Sauf que, il y a encore un hic ! Il paraît que 90% des émissions de pollutions ovines ne viennent pas des pets, mais des rots de moutons. Il va donc leur falloir une quinzaine d’années pour mettre le vaccin au point. Et ils n’ont pas pensé aux pets ni aux rots de vaches !

Et pendant ce temps ?

Ben, je ne sais pas. Il peuvent jouer à saute mouton, pour se fatiguer dans la journée, en se bouchant le nez avec de la laine, et compter les moutons le soir pour s’endormir.

Ouais ! Sont mal barrés les Néo-zélandais !

Et nous alors ! Avec les deux ploucs qui se sont duélisés hier soir, tu crois que c’est mieux !

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Posted in: Raz-le-bol