Eveillez my curiosity

Posted on 6 août 2012

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Franchement, je suis déçu, Curiosity vient de nous envoyer sa première image de Mars et non seulement on n’y voit que pouic, mais elle est en noir et blanc. Ils ont dû la repeindre, leur planète, avant de se planquer les Martiens.

Tiens, ça me fait penser à un truc, il y a quelques jours, je devais passer un scanner du cerveau. Bon, ils n’ont rien trouvé, juste un machin qui ressemble vaguement à un papillon.

Et moi qui pensais que t’avais une cervelle de piaf. Qu’elle dit ma chatte.

Ben non ! T’as tout faux, pas de piaf, mais de papillon. Bref, il m’a déçu aussi leur scanner, ils ne m’ont refilé que des photos moches et en noir et blanc. Ca sert à quoi que Ducrot il se décarcasse pour inventer la photo couleur et le numérique ! Et en plus, ce n’est pas donné, leur truc, 89 euros que cela coûte pour se faire cartographier le cerveau. A ce prix, ils pourraient quand même nous filer des photos en couleur.

 

Tiens, Curiosity aussi, plus de 2 milliards d’euros qu’il a coûté leur robot, et même pas fichu de repeindre la planète Mars en rouge.

Bon, c’est vrai que les ricains, le rouge, ce n’est pas trop leur truc. Ils ont bien été obligé d’en coller sur leur drapeau pour faire bleu, blanc, rouge, mais ils l’ont tout strié de blanc pour qu’on le voit moins. Ce qui est tout à fait stupide, puisque cela produit l’effet inverse, on y voit surtout le rouge.

Ouais, le rouge, ça tache !

Mouais, et vous savez comment que Ducrot il traduit « se décarcasser » en ricain, « to sweat blood » qu’il me dit, « suer le sang », c’est peut-être pour cela aussi que Mars est dite la planète rouge…

 

M’est avis que c’est à ça qu’ils doivent ressembler, les Martiens.

Bon allez un petit conte de la sagesse orientale pour bien commencer la semaine.

– Combien de pattes possède un âne ? Demanda un passant à Djeha-Hodja Nasreddin.
Ce dernier descendit de son âne et compta, une par une, les pattes de l’animal :
– Quatre, dit-il.
– Quoi ? Dit le passant. Tu ne sais même pas le nombre de pattes de ton âne, au point de devoir les compter ?
– Bien sûr que je le sais ! Répondit Djeha-Hodja Nasreddin. Mais, la dernière fois que je les ai comptées, c’était cette nuit et il y en avait quatre. Je voulais juste m’assurer que rien n’avait changé.

 

Dis Tonton, et l’âne, il fait quoi pour la révolution !

 

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