La pauvreté invisible…

Posted on 4 décembre 2012

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lgjmp72

ou (encore) petit traité de marxisme à deux balles à l’usage des chats des zoizeux et… tiens pourquoi pas des pauvres aussi (intermède 4)

Les pauvres invisibles…

C’est ainsi que l’on définit aujourd’hui, par exemple, les « enfants dont les parents sont à la rue », les « travailleurs précaires » et leurs enfants, ou « ces familles aux fins de mois difficiles, qui vont à la banque alimentaire ». Comme si la pauvreté pouvait être invisible et une banque s’accorder avec de l’alimentaire invisible – lui aussi, mais uniquement pour les pauvres, que l’on sait pourtant parfaitement dénombrer actuellement.

Dis, y’aurait’t’y pas un peu d’amer dans tes mots ? Qu’elle me dit ma chatte.

Si ! Et même un peu d’amertume. Je suis archinul en mathématiques et encore plus en ploilitique basique, mais il me semble que si l’on sait très précisément dénombrer la pauvreté, c’est qu’elle n’est pas si invisible que cela. Ou alors que je deviens total crétin.

Non, ça paraît loigique. Et tu seras crétin demain.

Bref… Dans une interview de notre ministresse chargée de la lutte contre l’exclusion, je viens d’apprendre cette définition de « la pauvreté invisible », et incidemment que madame la ministresse veut « changer le regard sur la pauvreté… »

L’est nunuche ou c’est quoi qu’elle a appris à l’école ? Faudrait pas plutôt la supprimer, la pauvreté !

Ben, c’est un peu ce que je me demandais en lisant ses mots. Mais non, ou alors… Et puis si les pauvres n’existaient pas, il n’y aurait pas de riches, ni de ministres pour gérer les riches et leurs quotas de pauvres…

Dis Tonton, c’est quand que tu recommences des haïkus à deux balles.

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