Le grand cirage au sort…

Posted on 4 février 2013

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J’ai toujours été fasciné par les gens qui courent dans les rues. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais la plupart sont fringués comme des coureurs cyclistes, et il y en a même qui, pour mieux les imiter, courent avec un couromètre, le genre de truc qui te mesure la tension des tennis aux cheveux, sans oublier celle du poil du cul.

Personnellement, cela me fatigue de courir, et rien que de voir les autres se faire couler la sueur dans les baskets, où ce qu’elle vous fait des engelures tellement qu’il fait froid, breuhhh ! J’en frissonne. Et si j’avais un couromètre, ce serait pour mesurer le poil dans ma main.

Bref, courez, courez, braves gens ! On se sait pas ce qui vous rattrapera !

Dis t’aurais pas un autre sujet moins navrant. Qu’elle demande ma chatte.

Bien non, justement, il ne se passe pas grand chose. La droite continue de pester contre le mariage homo. Qu’elle peste (ou quelle peste) ! Je n’en ai rien à secouer. Quant à la gauche… 

Ouais, bon, n’en parlons pas !

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Ah si quand même. Notre joyeux Vénéré planteur de rosiers est allé se promener au Mali où on lui a offert un chameau. Je ne sais pas s’ils ont voulu se foutre de sa tronche, les maliens, mais si tel avait été le cas, ils n’auraient pas pu mieux trouver. En plus, il faut être sacrément habitué pour monter un chameau, qu’autrement je ne vous raconte pas l’état de votre entre-jambes. Trois jours de chameau, trois mois qu’il faut pour l’en remettre. 

Moi, je préfère encore courir, sauf que courir dans le désert, c’est bien pire que de courir dans les rues en hiver. La sueur est tellement chaude lorsqu’elle t’arrive dans les tennis que tu n’as même pas besoin de te laver les chaussettes. Et ne parlons pas de tes pieds…

Donc, un petit tour de chameau qu’il a fait au Mali, notre brave Nounours 1er, et l’on a calmé les mirages un moment pour ne pas effrayer le chameau. Et zoust, Nounours parti, on ressort les mirages et leurs trains de bombes. Génial, trois bougnoules en moins au grand jeu de la guerre, et couvert de laurier qu’il revient le Nounours (mais on ne sait pas ce qu’il a fait du chameau).

Mouais, l’est toute aussi navrante que ton histoire de course.

Bon, je t’en fais une autre alors ? Il y a cinquante ans, le 2 février 1943, les nazis se prenaient une raclée comak à Stalingrad qui annonçait le début de leur fin. Il faut dire qu’il faut être vraiment naziment crétin (pléonasme, je sais) pour, plutôt que de gagner une petite guerre pénarde en Europe, se coller à dos les Soviets d’abord, et puis les Ricains.

Oui, je sais, la connerie ne se mesure pas au couromètre. D’ailleurs, c’est à peu près le seul truc que les bipèdes savent reproduire incurablement, et qui sait si…

Ouais, et quel rapport avec les  coureurs et les chalumeaux ?

Ben euh ! Je n’en sais trop rien. Mais comme il ne se passe pas grand chose…

Dis Tonton, tu la boucles et tu te secoues un peu pour la révolution.

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