Au nom de tous les seins…(cartes postales de Cancerland 58)

Posted on 1 novembre 2013

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lgjmp72

C’est étonnant comme en général (oui mon maréchal des logis, qu’elle dit ma petite marrante) on ne remarque pas les perruques. Dans la rue, on n’y prête sans doute pas attention.

Mais ici, à Cancerland, elles se voient de suite. Et pourtant il y en a de toutes les sortes, des blondes, des rousses, des brunes, des châtains, même des grises ; des très moches qui sentent le faux, et des qui font presque vraies.

Peut-être est-ce dû à l’atmosphère particulière qui règne ici, ou simplement à l’attitude des femmes qui les portent. Tiens, l’autre jour, sur une jeune femme d’une trentaine d’années, je suis sûr qu’hors de Cancerland, je ne l’aurais pas remarqué, ni personne d’ailleurs. Mignonne la jeune femme, et la perruque assortie, mais un regard tellement paumé que…

Bon, y’en a marre de Cancerland, et en plus c’est la toussaint – non, pas la fête de tous les toussants (je devance les inepties de ma chatte) -, mais celle de tous les seins, sains ou non, et celle de tous les saints et saintes, qui ne sont plus très sains puisqu’ils sont morts et transformés en pissenlits – sauf peut-être quelques saint(e)s n’y touchent, mais c’est une autre histoire sainte.

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Remarquez, un sein mort, absent ou amputé, on ne sait pas en quoi il se transforme. Mais j’en ai déjà parlé et je ne voudrais pas gâcher la fête des seins en faisant des dessins.

Des seins de viande hachée, tu devrais dire. Qu’elle se permet, ma chatte.

Bon allez, on fait comme pour la vraivolution, on vous réserve la suite pour une autre histoire.

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Et si tous les saints du monde voulaient se donner le sein, on aurait peut-être le sain saint du sein. Je vous fais le dessin ?

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Posted in: Cancerland