Entre la thèse et la synthèse (cartes postales de Cancerland 59)

Posted on 2 novembre 2013

0


lgjmp72

Je ne sais plus lequel d’entre nous cinq, ma chatte, la cigale, le neveu, ma petite marrante ou moi, et j’ai oublié son fiston qui l’accompagne à Cancerland quand je n’en peux plus (nous composons une drôle de famille recomposée, ça fait donc six) a dit l’autre jour que le mot prothèse était joli, que cela ressemblait à une dissertation kantienne.

C’est moi. Qu’elle revendique ma chatte philosophante.

M’étonne pas de toi ! Bref, on m’a toujours appris qu’une bonne dissertation devait avoir trois parties, une thèse, une antithèse et une synthèse, précédées d’une introduction et suivies d’une conclusion. Mais comme je n’ai jamais été très doué pour l’antithèse…

Ca dépend des jours et de tes humeurs !

Comme je n’ai jamais été doué pour, donc… je passe généralement de la thèse à la synthèse, qui n’en est pas toujours une d’ailleurs…

Et pour la prothèse, elle est où ?

Bien si ma petite marrante continue à se la mettre comme un picasso chaque jour, on va finir par devenir braque.

Bon, nous parlions de vacances au Portugal l’autre jour, mais on va peut-être aller se les faire sur le pont d’Avignon, voir si les demoiselles ont de vrais seins.

Ceci-dit, si l’on met la prothèse entre la thèse et l’antithèse, cela peut aussi donner du kandinsky. Et comme je parlais de cancer et de pauvreté il y a quelques temps, avec notre collection de tableaux, nous allons finir par devenir riches.

kandinsky

(Ceci n’est pas une prothèse, c’est un Kandinsky)

Tiens, sa prothèse, elle vient de me dire qu’elle remonte, ma petite marrante… On va bientôt avoir un Jackson Pollock en prime. 

Et pour la vraivolution Tonton, qu’est-ce qu’on fait ?

Advertisements
Posted in: Cancerland