Good deal mister…

Posted on 20 décembre 2013

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Bon, je ne vais pas aller en Uruguay pour acheter mon cannabis que je peux trouver à chaque coin de ma rue. Ceci-dit, dommage que l’Uruguay soit si loin, parce que si l’on y autorise la culture réglementée de la marie-jeanne, elle doit être meilleure que celle que j’achète à mes dealers non patentés.

Et elle sera sûrement moins chère, tu pourras m’acheter plus de croquettes. Qu’elle dit ma chatte.

Bon, pour la coke, il faudra encore se contenter de sucre, ou la remplacer par du gros rouge qui tache que, lui, je peux trouver partout, et pour moins cher. Il est vrai qu’il n’y a pas de dealers de gros rouge.

Si ! Ah bon, je ne savais pas.

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« Et des dealers de drapeaux rouges, ça existe Tonton ! »

Tiens, c’est étrange, lorsque l’on apprenait que l’Uruguay légalisait la production et la vente de la ganja sous l’autorité de l’Etat, si vous recherchiez cannabis sur Gogole, vous tombiez sur chènevis, un truc pour pêcher du poisson. Mais depuis que cette pratique uruguayenne semble entrée dans les moeurs, vous pouvez de nouveau acheter vos graines sur internenet.

Bref, passons à un sujet sérieux, les prud’hommes. Oui, le truc que les patrons (à ne pas confondre avec des poissons, quoi qu’on les nomme parfois requins) n’aiment pas trop, parce que lorsqu’ils virent leurs employés à la va comme je te pousse, ces prud’hommes viennent souvent à la rescousse du poussé dehors.

Et il faut aller sur Marianne pour lire que : « On imagine le tollé si Nicolas Sarkozy avait supprimé l’élection par les salariés des conseillers prud’homaux. Cette décision, c’est Michel Sapin qui est en passe de l’endosser. Le ministre du Travail suggère de demander aux organisations syndicales et patronales de désigner elles-mêmes leurs représentants dans cette enceinte majeure du droit social, sans passer par le bulletin de vote. 

Etonnante décision, alors que l’on se plaint souvent de la faible influence des syndicats. Certes, le taux d’abstention au scrutin prud’homal est énorme (74,5 % en 2008), mais il s’explique aussi par la campagne du silence organisée pour le déconsidérer, sans oublier la difficulté persistante d’être salarié et syndicaliste dans nombre d’entreprises. (…) Reste que, malgré les difficultés, nombre de salariés élisent leurs représentants, renforçant ainsi le poids d’une justice que le Medef rêve de jeter aux oubliettes. Mais qui a donc peur du droit de vote ? »

Et tout ça pour dire quoi ?

Ben, qu’il ferait mieux de légaliser et de nationaliser la vente de la ganja, notre gouvernement, plutôt que de se gaver de coke et de ne faire qu’une politique que même le MEDEF n’a jamais pensé pouvoir faire.

Dis Tonton, on la fait cette vraivolution.

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Posted in: Bof Bof...