Ail cul cu ?

Posted on 5 mars 2014

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lgjmp72

Tu nous donnes la  traduction, qu’elles disent mes bestioles.

Non ! Z’avez qu’à mettre votre comprenette en branle, ou en bande, c’est comme vous voulez. Mais moi je peine sèche depuis quelques temps, alors j’y vais de mes ail-cul-cu-crus…

L’autre nuit (oui, il y en a d’autres), allez donc savoir pourquoi j’ai écrit: « Le reflet de sa bite dans un chiotte, et le son qui s’écoute lorsque vous pissez… » Ce devait être une profonde méditation primâle, mais tentez d’imaginer la même chose (ou presque) si vous êtes une femme.

Bon, passons à une autre nuit : « La vie est une trottinette sur laquelle il vous faut toujours choisir le bon pied… » Ca, c’est un vieux proverbe chinois que m’a sorti un jour le philosophe (vieux et chinois lui aussi) que j’ai depuis enfermé dans ma cave (à ne pas confondre à une cage à zoizeux, quoi que…).

« Et la ville cette nuit est un labyrinthe, non, c’est cul-cu et on l’a déjà dit un halo de lumières qui s’allument, s’éteignent, et se rallument pour s’éteindre à nouveau, et tu ne sais jamais pourquoi… » Ce ail-cul-cu là, c’est ma chatte qui me l’a dicté.

Et dans le registre de la béattitude (ou de la béatifiction), le neveu, la cigale et la fourmi en sont encore à me demander « Dis tonton, c’est pour quand la vraivolution »…

Et la suite à suivre… peut-être.

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Et ceci n’a strictement rien à voir, mais c’est ainsi !

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