De la désuétude des mots

Posted on 5 mai 2014

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lgjmp72

Je découvre (avec quelque stupeur) le mot « boucaque », qui fut le nom d’une rue d’Amiens où était sise, au début du siècle dernier, une fonderie de cloches qui, comme son nom l’indique, fondit trois cloches pour l’église de l’Etoile de la-dite ville, sous l’enseigne de la Fonderie Saperon-Lecull.

Mais aujourd’hui, ce mot « boucaque » étant familièrement utilisé par quelques bipèdes descendants de singes pour astigmatiser leur stupidité envers ceux qu’ils considèrent comme des croisements de bougnouls et de macaques, je me demande vraiment s’il ne faudrait pas saper le cul de ces quelques pas totalement descendus de leurs arbres. Parce que franchement, les traiter de cloches, ce serait insultant pour les cloches.

« Il ne peut pas être un peu plus précis, le Jean-Mi ? » Qu’elle demande la cigale à ma chatte.

Bon, je te traduis. Qu’elle répond ma chatte. L’expression « boucaque » est utilisée par une poignée de salopiauds de fascistes racistes pour désigner tout ce qui ne vient pas de leur trou du cul, en dehors de leur merdre. Trouducs de fachos dans lesquels il enfoncerait bien une fourchette les jours de colère.

« Moi aussi, z’aiment pas les cigales ces cons de fachos racistes. »

Et comme il est colère, faut surtout pas que le neveu vienne lui parler de vraivolution, et faut que la fourmi aille faire pisser le chien qui hurle encore.

72jmp mars2014_4613

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Posted in: Raz-le-bol