Elle est m… (cartes postales de Cancerland 82)

Posted on 16 mai 2014

0


lgjmp72

« Elle est morte, ma copine », et comme elle est couchée, ma Petite Marrante quand elle me dit ça, et moi dans mon bureau (à côté de la chambre, mais d’où je n’entends pas tout quand même), je lui fais répéter, « elle est morte ma copine, celle avec qui je suis allée manger, cinq ans après son cancer du sein… »

Et là je craque. Mais c’est con, parce que je sais que Petite Marrante craque aussi. Alors je retourne tout bêtement, et tout simplement dans mon bureau pour que l’on n’entende pas nos craquelures.

Bon, passons à un sujet plus joyeux. Vous connaissez les îles Eparses ? Et bien moi, je ne connaissais pas et pourtant elles nous appartiennent, à nous, bons français, qui allons massivement voter pour le front des cruches aux prochaines élections. Et il faut impérativement que l’on trouve un statut protecteur pour ces éparses parce qu’elles sont menacées par l’imbécilité bipédique qui, provoquant la fonte inéluctable des glaciers antarctiques, va inéluctablement noyer ces îles (je sais, il y a répétition, mais c’est ainsi).

Certes, mé-direz-vous, mais ces îlots perdus au fond de l’océan indien sont inhabités, sauf par quelques gendarmes et parfois par des météorologues. Et d’ailleurs, l’un d’entre eux (pas le météorologie, l’îlot), qui porte le joli nom de Bassas da India…

C’est français ça ? Qu’elle demande ma chatte.

Faut croire que, mais Bassas da India étant quasiment totalement submergée à chaque marée haute, si le climat se réchauffe, que les glaciers fondent, et que la marée monte encore plus, on ne verra pas vraiment la différence. Alors…

Et alors quoi ?

Ben, j’en sais rien. Ou alors c’est que Zorro est arrivé ?

Publicités
Posted in: Cancerland