67P (ou l’inverse)

Posted on 16 juillet 2014

0


lgjmp72

Le noyau de la comète 67P serait le résultat « d’un baiser cosmique de deux petits corps ! » peut-on lire dans Le Monde. C’est’y pas beau la cosmétique, pardon la cométique ? Par contre, comme 67P est un nom assez improbable, le bipède a complété son nom par Tchourioumov-Guerassimenko, ce qui étant tout aussi improbable et même imprononçable – sauf si vous habitiez Alma-Ata en 1969, parliez couramment le soviétique, et découvriez par inadvertance une comète dans votre assiette -, fait que l’on a coutume de surnommer le-dit machin (ou la-dite chose) du petit nom de Tchouri, et pour les intimes de Chury.

Bref, en mars 2004 l’Agence Spatiale européenne a lancé une sonde, nommée, elle, Rosetta – ce qui est plus simple – vers 67P Chrury. Sonde qui devait atteindre la comète dix ans plus tard, soit très prochainement puisque, faut-il le rappeler, nous sommes en 2014.

Bon, je ne vous expliquerai pas ce que produit la collision d’une Rosette (traduction française de Rosetta) avec du Curry (traduction approximative de Chury). Je vous le laisse imaginer, mais le bipède ayant parfois des idées étranges – comme celle par exemple d’inventer la bombe atomique – on devrait inventer un nouveau concours.

Celui du premièr bipède qui fera sa révolution autour d’une comète ? Qu’elle demande ma chatte au neveu et aux autres bestioles.

72jmpoct2013_3069

Advertisements